Interview : Découvrez les ingrédients clés pour améliorer votre alimentation

Découvrez dans cet interview comment transformer facilement votre alimentation et améliorer votre forme. Tous ces conseils vous sont donnés par Noémie du blog http://sante-bonnehumeur-auquotidien.com/ qui est une passionné de l’alimentation. Elle nous fait partager son vécu et ses connaissances donc profitez-en. [audio_player style= »1″ url= »https://s3-ap-northeast-1.amazonaws.com/cmpevideos/Vivre-avec-ses-emotions-negatives-et-angoisse/Interview-avec-Noemie.mp3″]

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N’hésitez pas si ce thème très important vous intéresse pour poser vos questions à Noémie. J’étais ravi de vous présenter son travail et que vous puissiez la découvrir également comme elle m’a déjà beaucoup aidé. Bonne journée à vous.

Transcription texte de l’interview : 

Jonathan : Bonjour à tous. Je suis avec Noémie, une bloggeuse que j’ai rencontré au séminaire « blogger, gagner » d’Aurélien Amacker le week-end du 11 novembre. On a assez vite sympathisé parce qu’on est sur la même longueur d’onde. Ma spécialité c’est m’occuper du fonctionnement intérieur, du fonctionnement de notre esprit, et la spécialité de Noémie c’est de s’occuper du corps. On est tous les deux d’accord que ces 2 choses-là sont indissociables. Si on a pas un corps sain, c’est difficile d’avoir un esprit sain. Et inversement si on a pas un esprit sain, c’est difficile d’avoir un corps sain. Je trouvais que c’était un complément intéressant de vous faire découvrir le travail de Noémie qui est une spécialiste, je vais la laisser se présenter, qu’elle nous parle de son site parce que j’aimerais que vous alliez y faire un tour après cette interview. Je pense qu’il y a beaucoup de choses qui vont vous être utiles, que vous pouvez mettre en place, et qui seront des bons compléments à ce que je peux vous expliquer ici sur le site. Assez bavardé. Laissons la place à Noémie pour qu’elle nous explique son parcours, ce qui l’a amené un petit peu là-dedans, de s’occuper de sa spécialité qui est la santé du corps, nous parler de son site, et comment nous pouvons en faire autant dans notre vie quotidienne. Noémie bonjour. A toi la parole.

Noémie : Bonjour Jonathan, merci. J’ai fait une formation en phyto et aroma thérapie, c’est-à-dire en médecine par les plantes et par les huiles essentielles pour savoir comment les utiliser au quotidien. Je suis aussi praticienne en massages assis qui sont des massages de relaxation sur chaise habillés. Au cours de ma vie, j’ai aussi fait l’expérience de problèmes de santé qui m’ont amené à me poser des questions sur mon alimentation. Et en particulier à l’âge de 20 ans, je suis devenue intolérante au blé et au laitage de vache.

Jonathan : ça c’est intéressant parce que je pense qu’il y a beaucoup de gens qui vont se retrouver, qui sont peut-être passés par là et qui se demandent comment s’en sortir. Tu as 29 ans, donc ça fait 9 ans que tu expérimentes ce régime, donc tu es vraiment une spécialiste de tout ça. Au-delà de ton parcours professionnel, ce que je trouve vraiment intéressant, et ce qui me plait dans la nouvelle vague de bloggeurs dont je fais partie, c’est qu’on parle de notre vécu, de ce qu’on a traversé. Tu disais que tu es devenue intolérante au blé, et c’est ça qui t’a amené petit à petit à transformer ta nourriture, à te poser des questions et que tu peux facilement nous en parler aujourd’hui. D’ailleurs, c’est ce que tu dis dans ton site http://sante-bonnehumeur-auquotidien.com/. On a vu que maintenant c’est devenu une nouvelle habitude pour toi, mais peut-être que pour les lecteurs, tout comme moi, changer son alimentation ce n’est pas quelque chose d’inné. Quelles ont été les étapes pour changer tes habitudes, parce qu’on imagine qu’on est dans une alimentation comme monsieur tout le monde et on a envie d’en changer pour diverses raisons, être en meilleure forme, avoir plus d’énergie… Tu me disais pendant le séminaire qu’il y avait des gens qui avaient des ballonnements, des problèmes au ventre qui veulent pouvoir sortir de ça. Comment t’y es-tu prise petit à petit pour transformer ton alimentation ?

Noémie : Comme je suis devenue intolérante, au départ je n’ai pas eu trop le choix, il a fallu changer. Tout le monde ne se retrouve pas forcément devant quelque chose qu’il est obligé de faire. Je crois que le plus difficile à faire, ce n’est pas tant de changer en soi l’alimentation, c’est de changer son regard sur l’alimentation. C’est-à-dire qu’on est dans une société où on vit en fait en fonction de la publicité. La publicité me dit c’est bon, donc c’est bon. On ne se pose même plus la question : est-ce que c’est vraiment bon pour ma santé ?

Jonathan : J’imagine la pub Nutella où la personne se révèle avec le super chocolat. C’est vraiment ça. Tu as raison. C’est vrai qu’on ne le remet pas en cause à moins qu’à un moment on ait des problèmes de santé. C’est dommage d’en arriver là. Je fais un parallèle avec ce que je fais, avec notre fonctionnement intérieur parce que c’est un petit peu le même principe. A un moment on en a marre que ça ne fonctionne pas dans notre vie, on en a marre soit d’être angoissé, soit de rater ce qu’on fait, d’être dans les échecs, qu’on se demande ce qui cloche. Ça nous amène à chercher des solutions. J’adore ce parallèle parce que toi c’est un petit peu la même chose. Tu dis que ta santé n’allait plus et c’est ça qui t’a amené à chercher des réponses. C’est exactement la même chose. Qu’est-ce qui s’est passé ? Tu as commencé à te poser des questions… ?

Noémie : J’ai commencé par éliminer le blé et les laitages parce que de toute façon pour moi ça ne passait plus. Donc j’ai cherché des choses pour remplacer et là je me suis rendue compte que dans notre nourriture moderne, quand on regarde un peu ce qu’on mange, on mange en fait 4 aliments. On mange du blé et tous ses dérivés, on mange du lait et tous ses dérivés, on mange du sucre et du sel. Ce n’est pas très varié en fait. Donc je suis allée chercher d’autres aliments et j’ai découvert par exemple les légumineuses qui sont très bonnes pour la santé. Quand on sait un peu les cuisiner, on se rend compte que c’est beaucoup plus riche, et même au gout c’est bien meilleur, que du blé.

Jonathan : Tu m’en as parlé tout à l’heure avant de faire cette interview. C’est vrai que tu m’as donné beaucoup d’idées, des choses auxquelles on ne pense pas à 1ère vue parce que ce n’est pas avec ça qu’on est nourri de publicité et pourtant il y a beaucoup de choses. De toute façon tu en parles sur ton blog. Ce que tu as fait, tu as commencé petit à petit, tu as remplacé ces 4 aliments. Pour le blé, tu as un ingrédient secret dont on parlera ensuite. Ingrédient que j’ai découvert en discutant avec toi parce que je ne connaissais pas du tout et qui remplace très bien le blé.

Noémie : Voilà, et pour les laitages de vache j’ai remplacé par des laitages de chèvre qui pour le coup ne me donnaient aucun problème de santé.

Jonathan : Donc tu remplaces les laitages de vache par des laitages de chèvre.

Noémie : Et aussi en prenant un peu de soja ou en remplaçant par des laits végétaux, c’est-à-dire par du lait d’avoine, du lait d’amande. On appelle ça des laits mais ce ne sont pas vraiment des laits ce sont plutôt des jus. Néanmoins, du côté nutritif ils sont très bons pour la santé.

Jonathan : Et le sucre, comment as-tu fait pour le remplacer ? Parce qu’il y a certainement beaucoup de gens comme moi qui sont gourmands et qui se demandent comment remplacer le sucre.

Noémie : Au lieu de manger du sucre blanc, du raffiné, j’ai pris du vrai sucre roux. C’est bien meilleur pour la santé que le sucre blanc. Après, c’est une question de quantité. Manger beaucoup de sucre de toute façon ce n’est pas bon.

Jonathan : Tu recommandes de réduire les quantités même pour le sucre roux. Ce qui est du bon sens.

Noémie : Parce que sinon le problème du sucre c’est que notre pancréas a une capacité limitée de produire de l’insuline, et si on le stimule trop en lui donnant trop de sucre, au bout d’un moment il finit par prendre sa retraite et quand il prend sa retraite ça provoque des diabètes.

Jonathan : Je connais bien. Il y a des gens qui sont concernés dans ma famille. Ça correspond à ce que tu me dis justement. Il y a des études qui disaient d’ailleurs qu’on pouvait vivre sans manger de sucre, que notre corps n’en avait pas forcément besoin.

Noémie : Je ne saurais pas le dire exactement. On dit quand même que le cerveau a besoin de glucides pour fonctionner. Je pense que le corps a besoin d’une petite quantité. Je ne mange pratiquement pas sucré. En tout cas, je ne mange pratiquement pas de sucre rapide. Je mange des sucres lents et je m’en porte très bien.

Jonathan : Et pour le sel tu recommandes d’utiliser des herbes ou d’autres choses pour le remplacer petit à petit ?

Noémie : Le sel c’est un peu comme le sucre. Il y a du sel raffiné, le sel blanc qui est très raffiné et qui n’est pas bon. Il y a du sel qui est beaucoup moins raffiné et qu’on trouve en magasin bio. C’est vraiment une question de qualité.

Jonathan : Je note tout ce que dit Noémie parce que je vais le tester parce que je pense que notre alimentation est quelque chose de très important. Notre énergie, ce qu’on met dans notre corps, on en discutait avec Noémie pendant le séminaire, on se disait que c’était un petit peu l’analogie avec le moteur d’une voiture. Si on met de l’essence de mauvaise qualité, les filtres de votre moteur vont se boucher. C’est un petit peu pareil avec notre corps. Si on met des ingrédients de mauvaise qualité, nos filtres qui sont nos organes sont en mauvaise santé, et après c’est vrai que ça ne nous aide pas forcément pour le reste de notre vie pour avoir de l’énergie, pour se sentir bien, pour avancer dans nos projets, donc ça me parait très important. C’est vrai que je me demandais comment m’y prendre et je suis tombé sur Noémie. Je me suis dit que c’était un beau cadeau de la vie et qu’il fallait profiter de tout ce qu’elle me disait. Donc tu as un ingrédient secret dont tu parlais avant pour remplacer la farine de blé qui est trop présente. Est-ce que tu peux nous en parler ? Je dis secret parce que je ne l’avais jamais entendu et c’est une très bonne chose. Je pense que des auditeurs sont dans la même situation que moi et pourtant c’est assez simple.

Noémie : C’est une céréale qui est très peu connue et qui s’appelle l’épeautre. C’est une céréale qui a été très utilisée au Moyen-Âge et qui ensuite a été abandonnée pour des questions de rendement parce que le blé avait des rendements beaucoup plus importants et qu’on pouvait l’hybrider de manière beaucoup plus simple que l’épeautre. Donc l’épeautre a été abandonné. L’avantage, c’est qu’il n’a pas été trafiqué. Donc on a aujourd’hui une céréale qui est presque une céréale d’origine. Elle est beaucoup plus riche que le blé et qui surtout n’est pas du tout allergisante. Il y a beaucoup de gluten dans l’épeautre, mais c’est un gluten qui n’est pas du tout allergisant alors que le gluten du blé est allergisant.

Jonathan : ça je pense que ça va intéresser les personnes qui ont des soucis par rapport au gluten et qui ont éventuellement des allergies, donc je pense que ça pourra leur être assez utile. Et puis tu m’avais donné un bon tuyau, je pense que ça serait intéressant qu’on en parle aussi. Tu m’avais dit que quand on cuit ses légumineuses il faut ajouter du bicarbonate de soude pour éviter les ballonnements. Peux-tu nous en parler un petit peu ? Tu m’as dit qu’on trouvait ça dans les boutiques bio.

Noémie : Le bicarbonate de soude c’est une poudre qui peut être utilisée pour énormément de choses. C’est une poudre qui permet de faire lever, mais c’est aussi une poudre qui va permettre de nettoyer. Elle a énormément de vertus. Entre autres, elle permet d’aider à la digestion. Par exemple, quand on en met pour faire cuire des légumineuses, elle permet d’éliminer pratiquement tous les risques de ballonnements qui sont parfois ce qui peut arriver avec des légumineuses. Les légumineuses il faut les faire tremper la veille et ensuite il faut les faire cuire avec du bicarbonate de soude.

Jonathan : D’accord. Merci pour ces conseils. Si vous avez besoin d’autres conseils, vous pouvez aller voir le site de Noémie, la contacter, lui laisser un commentaire si vous avez une question profitez-en comme je vous le disais tout à l’heure, il faut profiter vraiment que Noémie est au début de son aventure avec son site, donc elle a plein d’énergie, elle est prête à répondre à vos commentaires. Je pense que d’ici un an ou un an et demi, Noémie sera beaucoup moins disponible parce qu’elle aura beaucoup de demandes. Donc profitez-en maintenant. Je suis ravi de pouvoir vous faire partager ce qu’elle fait parce que je pense qu’elle va aider beaucoup de gens dans le futur. Profitez du démarrage de l’aventure avant que ça ne soit beaucoup plus compliqué. Tu nous as donné quelques tuyaux intéressants, quelques clés intéressantes pour modifier notre nourriture. Moi ce que je connais très bien c’est notre fonctionnement intérieur, et je sais que nos habitudes sont vraiment profondément ancrées et que quand on veut changer les choses ce n’est pas de la tarte dans le sens qu’il y a une partie de nous qui résiste. On se demande si ça va marcher, si ça vaut vraiment le coup ces efforts. Comment t’y es-tu prise pour changer petit à petit tes habitudes et aller vers cette nourriture plus saine pour le corps ?

Noémie : En fait, je me suis rendue compte en lisant un certain nombre de livres qu’on vivait dans un monde (comme je le disais tout à l’heure) où on était matraqué par la publicité, matraqué aussi par beaucoup de mensonges, beaucoup de propagande. Quand on essaye de creuser on se retrouve face à des études scientifiques qui prouvent complètement le contraire de ce qu’on veut nous faire avaler.

Jonathan : Exactement.

Noémie : Donc pour moi il y a vraiment une question de vérité par rapport à l’alimentation. C’est-à-dire la publicité peut très bien me dire que le Nutella c’est très bon pour la santé, et bien non. Quand on regarde les composants du Nutella, quand on regarde la manière dont c’est fait, on peut dire objectivement que ce n’est pas très bon pour la santé. Je pense qu’il y a une prise de conscience très importante de ce côté-là. Et le but de mon blog au départ c’était vraiment ça. C’était vraiment de faire de l’information qui prenne le contre-pied de tout ce qu’on nous matraque au niveau publicitaire.

Jonathan : De faire une sorte de petit contre poids informationnel pour ceux qui cherchent des informations différentes. Ton blog est disponible pour qu’ils puissent avoir des infos.

Noémie : Je pense que la 1ère chose c’est de prendre conscience et puis de prendre conscience aussi des besoins de notre corps. Très souvent on vit avec notre corps comme avec un boulet qu’on traine et dont on ne sait pas trop quoi faire. Prendre conscience que notre corps c’est nous. Mon corps c’est moi. Si lui va bien, moi j’irais mieux aussi au niveau de mon psychisme, au niveau de mon esprit. C’est très important parce qu’une fois que j’ai pris conscience de ça, la 2ème question c’est quel moyen je prends pour aller mieux avec mon corps. Et l’alimentation est un moyen.

Jonathan : Je suis absolument d’accord avec ce que tu dis. Ça rejoint aussi les travaux de Ludivine Bauer qui est médecin et qui promeut le végétalisme, mais elle fait ça sous un angle scientifique en démontrant que malgré ce qui est donné comme information officielle qui est de dire que c’est dangereux pour la santé, elle utilise les données scientifiques en tant que médecin pour montrer que ce n’est pas du tout néfaste pour la santé, bien au contraire, et elle prend des exemples d’un grand sportif végétalien que ça n’empêchait pas d’être aux JO. C’était Carl Lewis. De cette façon il arrivait à aller mieux. Je pense que c’est très bien ce que tu fais, et comme tu le dis, la 1ère étape ça passe par une prise de conscience, c’est un petit peu la même chose que je propose au niveau de sa transformation intérieure, de mieux se sentir, de prendre conscience qu’il y a un truc qui cloche parce que tant qu’on se dit que tout va bien, qu’il n’y a pas de souci, on ne peut rien changer. Bruno — nous parlait des alcooliques qui tant qu’ils ne disent pas qu’ils ont un problème avec l’alcool, on ne peut rien faire pour eux. C’est un peu malheureux mais on ne peut pas rentrer dans leur tête et faire quelque chose pour eux. Tant qu’ils n’ont pas envie de changer un minimum, je pense que c’est la même chose ici… La 1ère étape c’est de se dire que ça cloche, se demander ce qui cloche et comment on peut faire. Après il y aura forcément des petits obstacles, je pense que nos habitudes sont profondément ancrées. Peut-être qu’il y aura des jours où on aura moins envie de suivre le régime. Tiens, je suis en train de penser, comment fais-tu quand tu es à l’extérieur avec d’autres personnes qui ne font pas attention pour pouvoir suivre ton régime ? Parce que je pense que c’est un cas auquel on va être confronté.

Noémie : En fait, quand on a une manière de manger régulière chez soi qui est bonne, on peut faire des exceptions de temps en temps. Moi, comme je suis intolérante au blé et au laitage, j’ai toujours dans mon sac à main du charbon activé (des gélules de charbon activé) qui permettent d’absorber ce que mon estomac n’a pas pu digérer. C’est-à-dire que quand je vais manger au restaurant ou quand je vais chez des gens, à la fin du repas, en fonction de ce qu’on a mangé, quand je sais que ça va me faire du mal, j’avale 1 ou 2 comprimés de charbon activé qui sont quelque chose de complètement naturel et qui permettent d’éliminer les conséquences d’un repas qui n’est pas adapté.

Jonathan : On trouve ça où ? Dans des magasins bio ? En pharmacie ?

Noémie : Pareil, je ne conseille pas trop d’acheter en pharmacie parce que j’ai regardé un petit peu les boites et en général sur les comprimés il y a 60% de sucre pour 40% de charbon. C’est un peu dommage. Je les achète sur www.fleurancenature.fr. Ils ne vendent qu’un seul type de charbon qui s’appelle charbon activé ou charbon végétal. C’est la même chose.

Jonathan : Je regarde en même temps sur internet. J’ai mis charbon activé. On va voir ce que ça me donne, comme ça les lecteurs pourront voir directement. Oui j’ai charbon végétal activé. Il y a une seule boite. Donc on prend 2 gélules à la fin d’un repas quand on a mangé des choses…

Noémie : 1 ou 2 gélules en fonction des personnes. Moi je sais que je préfère en prendre 2, mais parce que je suis intolérante. Peut-être que quelqu’un qui n’est pas intolérant pourra ne prendre qu’1 gélule. Mais ça permet simplement d’éviter les conséquences des écarts alimentaires.

Jonathan : C’est une très bonne chose parce que je pense que ça va être le cas de pas mal de personnes. Et je ne sais pas si tu pourras me répondre, mais as-tu déjà testé ça quand tu étais en voyage dans un autre pays ? Je le demande parce que je suis assez nomade, j’étais en Thaïlande en début d’année et je ne vois pas comment j’aurais pu appliquer ce régime.

Noémie : Je pense que ça dépend aussi des pays. En Thaïlande on mange beaucoup plus de riz que de blé.

Jonathan : Je te le confirme, beaucoup de riz.

Noémie : J’ai l’expérience uniquement du Mexique. Je pensais que j’allais être malade et en fait pas du tout parce que là-bas, ils mangent beaucoup plus de maïs et donc très peu de blé. Ils mangent des légumes, de la viande. En fait, la seule chose que je n’ai pas supporté là-bas c’était le piment, mais je n’étais pas obligée d’en manger. En dehors du piment, leur manière de manger était tout à fait compatible avec mon estomac et je n’ai pas du tout eu de problèmes.

Jonathan : En fait c’est comme avec notre mental, avec notre esprit. Il faut écouter son corps. Si on a mal c’est qu’il faut arrêter. C’est aussi bête que ça finalement.

Noémie : C’est être attentif à son corps. C’est prendre conscience des véritables besoins de son corps et de ce qui est vraiment bon pour son corps. Je sais qu’aujourd’hui le blé, même si c’est des croissants… ça ne me donne même plus envie parce que je sais que ça va me rendre malade.

Jonathan : Chez beaucoup d’entre nous, on associe croissants « Mmm, ça va être trop bon », et toi tu l’associes à « je ne vais pas être bien », et du coup dans ta tête ça ne te donne pas envie. C’est intéressant parce qu’on a des images intérieures qui sont reliées. Ça s’est transformé petit à petit quand tu as pris conscience des ingrédients qu’il y avait à l’intérieur.

Noémie : Aujourd’hui je peux dire ma santé est vraiment bonne et je préfère renoncer à certaines choses qui m’apparaissent peut-être comme bonnes mais dont je sais qu’elles ne sont pas bonnes pour garder la santé que j’ai. J’ai trop gagné en qualité de vie pour repartir en arrière.

Jonathan : Et au bout de combien de temps as-tu pu voir les effets ? On peut se demander ça « je commence mon régime, quand est-ce qu’enfin je vais aller mieux ? »

Noémie : Je n’aime pas parler de régime, ça fait toujours pénitence. Je pense que quand on fait le changement d’alimentation…

Jonathan : Il s’agit en fait de changer ce qu’on mange.

Noémie : Il s’agit de travailler sur la qualité des aliments. Quelque part on ne se prive pas parce qu’avec la farine d’épeautre on peut faire tous les gâteaux qu’on veut, vraiment il n’y a aucun problème.

Jonathan : C’est juste qu’au lieu de mettre de la farine de blé, on met de la farine d’épeautre.

Noémie : Exactement. J’ai oublié ta question.

Jonathan : Au bout de combien de temps peut-on constater des changements ?

Noémie : Déjà le fait d’arrêter le blé et les laitages de vache, au bout d’une semaine on se rend compte qu’on a plus de ballonnements. La 1ère chose qui va disparaître ce sera les problèmes de ventre parce que l’épeautre ne provoque absolument aucun ballonnement. On ne sait pas toujours que les ballonnements qu’on a sont dus en particulier au blé. C’est la 1ère chose qu’on découvre. Et la régularisation du transit intestinal aussi. Les personnes que j’accompagne me le disent, peu à peu, au bout de 10-15 jours, si elles prennent de l’épeautre au petit déjeuner, elles n’ont plus le creux à 10-11h, ou si elles en mangent à midi, elles n’ont plus le creux à 17h, elles n’ont plus besoin de gouter.

Jonathan : ça confirme ce que tu me disais. J’avais essayé un autre type de céréale, je ne sais plus exactement quelle céréale c’était (je crois que c’était du millet ou quelque chose comme ça), et c’est vrai qu’au niveau des quantités par rapport aux produits faits à partir de blé comme les pâtes, il faut beaucoup moins de quantité pour sentir que son corps est rassasié parce que c’est beaucoup plus complet. Je confirme ce que tu me dis pour l’avoir vécu. C’est d’ailleurs assez impressionnant parce qu’on se dit qu’on a mangé aussi peu et qu’on a déjà plus faim. C’est quelque chose à essayer petit à petit. Tu me disais tout à l’heure, je pense que ça peut être intéressant de mettre ça en place, mais à nouveau petit à petit, en douceur, de faire un jour où on mange plus léger, une sorte de jeune pour reposer notre estomac, notre corps, un petit peu comme le rythme biologique naturel, on dort pour avoir de l’énergie la journée, et de temps en temps faire reposer notre estomac ne fait pas de mal. Tu pourrais nous en parler un petit peu ?

Noémie : Oui. Ça vaut vraiment le coup soit une journée par semaine, soit faire ça par exemple le soir parce que c’est un repas où on a pas besoin de beaucoup manger parce qu’après c’est la nuit. Plus on mange léger, mieux on dort. Faire par exemple une journée par semaine où on mange uniquement de l’épeautre avec soit des légumes, soit de la compote. Ça permet à notre corps de souffler et de se régénérer. On le voit au niveau des cellules, au niveau hormonal. Quand notre corps n’est plus occupé à digérer toute la journée, il peut faire autre chose.

Jonathan : Absolument. Je rejoints ce que tu dis parce que j’avais essayé de faire un jeun pendant plusieurs jours. J’avais beaucoup moins besoin de dormir parce que tout simplement mon corps n’avait pas besoin de toute cette énergie qui est utilisée dans le processus de digestion. Il faut que vous le viviez par vous-même pour vous en rendre compte et pour pouvoir découvrir par vous-même tout ça. Souhaites-tu ajouter autre chose ? J’ai fait cette interview en prenant les choses au feeling, ce qui me venait à l’esprit. Si vous avez des demandes particulières vous pouvez en profiter pour aller soit sur le site de Noémie ou me laisser un commentaire et je le lui transmettrais si elle ne le voit pas, parce qu’il y a surement des choses auxquelles je n’ai pas pensé. Souhaites-tu ajouter quelque chose dans ta démarche, par rapport à ton site… ?

Noémie : Je souhaite ajouter un petit conseil aux personnes qui vont lire cette interview. Il y a quelque chose à laquelle on ne pense pas beaucoup, ce sont les fruits secs. On a parfois l’habitude des fruits secs sucrés et des choses comme ça, mais en fait les fruits secs (comme les amandes, les noisettes, les noix) sont très bons pour la santé. Il ne faut pas en manger des quantités extravagantes, mais manger par exemple 8 amandes au petit déjeuner et par exemple 2 ou 3 noix, ça nous apporte, en particulier les amandes vont apporter beaucoup de magnésium, et les noix apportent aussi du calcium. Les amandes ont aussi du calcium. Ce sont des petites choses pas très difficiles parce qu’acheter des amandes ou des noix ce n’est pas très compliqué. Ou encore des châtaignes qui sont très bonnes pour la santé et qui nourrissent le cerveau par exemple.

Jonathan : Je suis à la campagne, donc je pense qu’il y en a pas très loin de chez moi. Ça ne va pas être trop compliqué, mais sinon on peut en trouver en magasin bio.

Noémie : Oui, on trouve des châtaignes en bocaux, toutes prêtes à être utilisées. Vous pouvez en manger 3 pour le petit déjeuner.

Jonathan : Merci du dernier conseil pratique. Je profite de ta rencontre. Je me suis dit que c’était un bon cadeau de la vie. Je vais appliquer tout ce que tu me dis. Vous pourrez me retrouver d’ici quelques semaines ou quelques mois sur le site de Noémie où je raconterais un petit peu les changements qui sont arrivés en appliquant toutes ces recommandations, comme ça vous pourrez voir par vous-même les changements qui sont possibles d’atteindre en changeant son alimentation. Profitez-en. J’ai été ravi de faire cette interview pour vous. Comme je vous l’ai dit, profitez-en, si vous avez des questions à poser à Noémie, profitez de son expertise. J’ai été ravi de la rencontrer au séminaire d’Aurélien « bloguer-gagner ». Je me suis dit que c’était une passionnée qui maitrise son sujet. C’est ce qui m’a beaucoup plu dès le départ et qui m’a fait vouloir mieux connaitre Noémie et vous en faire profiter à votre tour avec cette interview. Profitez-en si vous avez des questions. Au plaisir de vous retrouver pour d’autres articles, d’autres vidéos. Bonne journée à vous.

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