Chronique du livre de Bruno Lallement : Comment utiliser pleinement votre potentiel. (Partie 1/3)

Je suis heureux de vous faire découvrir ce livre car il a joué un rôle important dans ma vie. C’est suite à ce livre que j’ai débuté la méditation et que j’ai transformé ma façon de voir les choses et de percevoir le monde. J’espère que le livre vous inspirera également ;)

Chapitre : Comment trouver un bonheur durable ?

« Le seul fait de douter de la possibilité d’atteindre le bonheur et la réussite nous ôte déjà toute chance d’y parvenir. » Bruno Lallement.

Quelque soit la situation dans laquelle vous vous trouvez, celle-ci offre toujours différents points de vues. Et selon l’angle sous lequel vous regarderez les choses, l’effet produit sur vous et vos réactions sera très différent.

Si vous passez votre temps enfermé dans la négativité, à voir tout ce qui ne va pas, votre vie et votre santé en seront affectés. II y aura bien peu de chance pour que vous soyez heureux ou que vous trouviez une solution à vos problèmes dans cet état d’esprit.

Cultiver le positif ne veut pas dire « se raconter des histoires » mais percevoir la situation dans son ensemble pour pouvoir se donner la possibilité de trouver une issue favorable.

En percevant le positif, cela stimule et encourage parce que l’on perçoit que nos efforts ne sont pas vains. Le marathonien qui se réjouit de toute la distance déjà parcourue trouvera plus d’énergie que celui qui se lamente de tous les kilomètres qu’il reste à parcourir.

C’est ici que réside notre vraie liberté, dans notre façon de percevoir les choses. Nous sommes libres d’être effondré après un échec tout comme nous sommes libres de voir par là une opportunité de croissance, de changement.

Celui qui réalise qu’il a un potentiel exceptionnel en lui est un homme libre car il a alors le libre choix de construire la vie qu’il souhaite mener. Même si les conditions lui sont défavorables, il peut faire de sa vie une source de réalisation et d’épanouissement. (Note : la vie de Bruno Lallement incarne totalement cela)

« Chercher à s’accomplir est la quête la plus noble et la plus prometteuse puisqu’elle a un impact sur tout les autres aspects de la vie. »

Chapitre : Comment être sûr d’atteindre un objectif ?

« Nos actions dévoilent nos pensées. »

Que vous vouliez être en meilleur santé, être plus serein au quotidien ou n’importe quel autre objectif, il est primordial qu’il y ait adéquation entre vos aspirations et votre manière de penser et d’agir.

On ne peut désirer une chose et cultiver son contraire. Beaucoup de gens désirent une vie meilleure mais cultivent en même temps, sans le savoir, tout ce qui va à l’encontre de leur bonheur : avidité, colère, jalousie, peur, etc… DONC CA NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS MARCHER.

Demandez-vous toujours si vos pensées, vos paroles ou vos actions reflètent ce que vous désirez.

Un autre aspect du problème est de savoir ce que vous voulez vraiment car si cela n’est pas clair, comment pourriez-vous l’obtenir ?

Attention, ne confondons pas non plus aspiration et désir de posséder. Ce n’est pas la possession qui vous apportera le bonheur, mais votre capacité à bénéficier de ce que vous avez.

Vos désirs ou aspirations sont une possibilité qui cherche à s’exprimer dans votre vie. Les ignorer vous condamne à une existence terne et sans couleur.

Chapitre : Trier ses priorités.

Une des principales causes de l’échec est la dispersion. Pour éviter cela, il faut faire des choix et donc trier vos priorités. C’est souvent difficile parce que cela implique le changement et le renoncement qui sont deux aspects qui font souvent peur. Il s’agit de sortir d’une situation pour s’ouvrir à de nouvelles possibilités.

La question essentielle est : Que voulons-nous en premier ?

Nous courons souvent après la satisfaction de nos désirs sans nous demander si cela va réellement participer à notre bonheur et à notre réalisation personnelle.

Une priorité, c’est ce que l’on fait passer en premier en fonction de l’importance que l’on va lui accorder. Demandez-vous ce qui a le plus d’importance pour vous dans votre vie ?

Vos tâches quotidiennes ? Votre travail ? Votre famille ? Votre santé ? Votre équilibre ? Votre bien-être ? Votre sérénité ? Votre bonheur ?

CE QUI N’EST PAS UNE PRIORITE PASSERA TOUJOURS APRES.

Quoi que vous vouliez réaliser dans votre vie, examinez d’abord l’importance que vous lui accordez réellement, soyez totalement honnête avec vous-même, c’est fondamental si vous désirez mener une existence qui vous apporte satisfaction.

Avant d’entreprendre quoi que ce soit, soyez sûr que c’est ce que vous voulez, et faites ce que vous avez à faire pour y parvenir. Pour percevoir ce qui est essentiel pour vous, ne vous donnez aucun alibi, aucune excuse pour ne pas faire ce que vous avez à faire, soyez ferme, car il s’agit de votre vie.

Pourquoi vous n’avez pas de raisons de douter de votre capacité de transformation ?

Rien n’est figé dans l’univers. Quelle que soit votre situation actuelle, elle peut être améliorée ou complètement transformée. Ce n’est pas à l’extérieur qu’il faut chercher mais en vous-même, dans votre façon d’apprécier les situations, dans votre façon de penser et par conséquent d’agir. C’est à la portée de tout le monde.

Vous pouvez faire un pas chaque jour, même s’il est infime en direction de ce que vous voulez réaliser. On ne voit le monde qu’au travers du prisme déformant de notre mental. Il n’y a aucun obstacle, nous sommes seulement prisonnier de vues fausses. Tant que vous serez accroché à vos idées qu’elles soient positives ou négatives, vous restez enfermé dans un monde à part, clos, avec ses limites.

Nous sommes tous capable de réunir les causes et les conditions de ce que nous voulons accomplir. Ce n’est qu’une question de savoir-faire et d’habileté. Et ça, vous pouvez l’acquérir. Tout le reste n’est que des concepts auxquels nous adhérons sans toujours nous en rendre compte.

Par exemple si vous pensez « je ne suis pas capable de faire ceci ou cela », c’est un concept et non une réalité, seulement en lui donnant du crédit, cela devient alors une réalité pour vous.

Vos pensées, si vous savez les utiliser habilement, peuvent devenir de puissants alliés dans votre réalisation ou, dans le cas contraire, être votre prison. Si vous voulez vous épanouir, vous devez apprendre à voir et à penser différemment et à ne plus vous laisser limiter par des concepts.

Chapitre : Comment maîtriser pensées et émotions ?

Commencez à voir le monde, vous-même, comme un vaste phénomène en interaction dynamique avec l’univers dans lequel il est baigné. Croyez tout ce que vous voulez, cela ne changera rien à la nature des phénomènes.

Dès que vous comprenez que la réalité est un flux permanent en interaction dynamique où tout change sans cesse. Tout devient alors différent, car beaucoup de choses deviennent possibles.

La majorité des gens fait de la compréhension un but alors qu’elle est une conséquence de l’écoute et de l’observation. Nous ne savons pas écouter, nous nous contentons de réagir à ce qu’on entend sans essayer de « voir » ce que dit la personne.

C’EST EN OBSERVANT QUE VOUS APPRENEZ ET QUE VOUS CONNAISSEZ.

La peur est liée à l’inconnu, donc la meilleure façon de s’en libérer est d’apprendre à connaître. On ne peut pas se libérer de ce que l’on ne connait pas. En se familiarisant avec ce que l’on est, grâce à l’observation, on peut se libérer de ces appréhensions.

Le manque de confiance est par exemple un manque de connaissance de soi et de ses possibilités. C’est un manque de conscience de soi qui est la base de toutes les manifestations mentales qui ne nous rendent pas heureux.

Si maintenant vous prenez le temps d’observer vos pensées, vous vous rendrez compte qu’elles sont sans substance. Cela signifie simplement qu’elles n’ont que la réalité que l’on veut bien leur accorder.

Les pensées changent sans cesse tout comme les nuages dans le ciel. Cela signifie que vous êtes libre et qu’en plus au lieu d’être dominé, vous pouvez les utiliser sciemment pour orienter votre existence en fonction de vos aspirations.

Les émotions ont lasont de même nature que les pensées. Si vous êtes aux prises avec une émotion, même violente, n’essayez pas de la refouler, mais prenez conscience que ce n’est rien d’autre que des sensations physiques et des images mentales auxquelles vous n’êtes pas obligé de vous identifier. Ce qui vous libérera réellement de l’emprise de vos émotions, c’est le fait que vous le REALISIEZ par vous-même en méditant.

Nos 5 sens transmettent en permanence des informations à notre cerveau qui vont servir de « matières premières » à l’élaboration de nos perceptions mentales. Notre esprit va conceptualiser la réalité pour pouvoir évoluer dans le temps et l’espace. C’est pourquoi chacun possède une appréciation différente d’un même phénomène.

Les pensées et les émotions ont donc pour bases nos perceptions qui seront interprétées par les sensations qu’elles procurent comme « agréables » ou « désagréables ». Bien sûr, cela ne correspond pas toujours à la réalité. Un médicament peut s’avérer très désagréable au goût en étant bénéfique alors qu’une drogue procurera des sensations agréables en pouvant être un piège mortel.

C’est sur les bases de nos perceptions qui génèrent un sentiment « d’attraction-répulsion » que nous avons créé le concept de bien et de mal. C’est pourtant une appréciation très relative de la réalité qui génère culpabilité, agressivité et angoisse.

Pour résumer, nous ne percevons pas le monde tel qu’il est, mais tel que nos sens et notre mental nous le suggèrent. Il s’agit d’une tromperie.

Si vous avez un problème, disséquez-le. Ne vous laissez pas abuser par les apparences. Par l’examen de vos états mentaux et de vos images mentales, vous pouvez vous libérer de vos difficultés en réalisant que vous « n’êtes » pas ce que vous imaginez ou croyez.

Voici un exemple concret de la façon dont chacun d’entre nous fonctionne face aux circonstances de la vie :

Madame Paul se trouve assise dans le fauteuil de son salon et perçoit soudainement un changement de température. Le premier concept (que nous pourrions appeler pensée primaire) est issue du constat de ce changement de température, qui est un fait.

« Tiens, un changement de température » = constat

 » Il fait plus frais » = toujours un constat

Elle pourrait s’en tenir là et agir le cas échéant.

Mais dans la plupart des cas, nous élaborons inutilement des concepts à propos de ces faits. Nous allons les appeler « pensées secondaires ».

« C’est sans doute la fenêtre qui est ouverte » = ce n’est plus un fait, mais une supposition puisqu’elle n’est pas allée vérifier.

« Je suis sûr que c’est encore Pierre qui a oublié de la fermer avant de partir » = là nous sommes complètement dans l’abstraction.

« Il faut vraiment que je lui en cause deux mots… et bla et bla… » = la personne quitte complètement la réalité pour nourrir bien inutilement des sentiments négatifs. Elle aurait pu s’en tenir aux faits et en parler à son fils afin de vérifier ses croyances et voir s’il y a lieu de trouver une entente.

Reportez cet état de fait à votre vie et vous allez comprendre comment vous créez bien inutilement toutes sortes de situations, simplement parce que vous vous contentez de supposer ou d’imaginer au lieu de vérifier.

Chapitre : Comment utiliser à 100% votre potentiel inné ?

Les notions développées jusqu’ici vous paraissent peut-être un peu abstraites mais si vous prenez le temps de méditer ces différents points, vous verrez qu’ils revêtent une réalité bien concrète.

Nos pensées n’ont que le pouvoir que nous leursdonnons. C’est là une liberté immense, car cela donne la possibilité de pouvoir choisir les pensées auxquelles nous voulons nous associer pour construire notre existence.

Il faut cultiver celles qui sont favorables et éradiquer les autres. Ce qui importe en premier lieu est de savoir observer sans parti pris, sans jugement comme le ferait un témoin extérieur. La compréhension juste découle de l’écoute juste. Observez sans intervenir et apprenez par vous-même. Constatez simplement ce qui s’élève en vous sans jugement. Ces pensées ne font que passer et s’en iront tôt ou tard.

Une pensée n’est ni négative, ni positive, elle est tout simplement. La pensée se nourrit de l’attention qu’on lui porte. En ne l’alimentant pas, elle perd ses raisons de demeurer dans notre esprit. Nous avons naturellement l’habitude de nourrir certaines pensées donc il faudra parfois de la patience avant de les voir disparaître.

Si vous avez bien compris, vous réalisez que toute la démarche méditative consiste d’abord à identifier ce qui nous fait avancer et ce qui nous limite, pour ensuite trouver comment éradiquer ce qui nous limite et cultiver ce qui nous fait avancer.

Pour ce défaire d’un jugement, réalisez tout simplement qu’il est faux. Le jugement prend racine dans la notion de bien et de mal, qui, elle, prend naissance dans notre perception dualiste de la réalité qui ne tient compte que des apparences grossières.

Efforcez-vous de toujours voir au-delà de votre appréciation habituelle, cela deviendra une habitude.

La suite de la chronique se trouve ici.

Apprenez à rester heureux quoi qu’il arrive !